La Révolution Bolchévique en Russie

La grande révolution bolchévique
La grande révolution bolchévique

La grande révolution bolchevique a montré qu'il était possible de construire une société socialiste.

 

Aujourd'hui, on amalgame sans honte fascisme et communisme, alors qu'ils sont à l'opposé : Le fascisme c'est la dictature du Capital dans sa version la plus mortelle alors que le communisme c'est la démocratie ouvière (appelée "Dictature du prolétariat" par Marx et Lénine) et qui fut déjà appliquée lors de la Commune de 1871.

 

"Un programme du Conseil de Sécurité Nationale des Etats- Unis a été adopté au milieu des années 1960. (NB : La "guerre" contre l'URSS avait commencé dès le début de la révolution de 1917, mais ce n'est qu'à partir de la prise de pouvoir dès 1954 par le bureaucrate profiteur du nom de Khroutchev et ses alliés sociaux-démocrates infiltrés dans le PCUS que les USA ont eu les mains libres).

 

Le point principal de ce programme annonçait : "Sans détruire le PCUS, on ne peut détruire l'URSS. Et pour détruire le PCUS, il faut pénétrer les centres décisionnels du parti !

 

Voici le cinq points de ce programme :

 

1. Présenter (j'attire votre attention sur le verbe "présenter") l'URSS comme le dernier empire vorace, et essayer de le détruire par tous les moyens.

2. Prouver que l'URSS n'était pas le vainqueur sur le fascisme, mais un tyran égal au fascisme, qu'il ne faut pas respecter.

3. Son économie doit être déstabilisée par la course aux armements, et déformée de sorte que l'on puisse empêcher la réalisation des avantages constitutionnels, surtout dans le domaine social.

4. Allumer le feu du nationalisme et faire exploser le pays de l'intérieur, sur la base d'un extrémisme national et religieux.

5. Faire occuper les médias par des agents d'influence dirigés par la CIA ; détruire le mode de vie collectiviste ; séparer le passé du présent afin de priver le pays d'avenir."

 

C'est le destin terrifiant que les impérialistes américains de nos jours ont planifié pour le peuple qui a libéré l'Europe et le monde du fascisme, au prix de PRÈS DE 25 millions de victimes et d'énormes destructions."

 

 

Cet extrait édifiant est tiré du livre de Mikhaïl KILEV, Docteur ès sciences militaires "KHROUCHTCHEV ET LA DESAGREGATION DE L'URSS"

 

Il est temps de rétablier la vérité sur l'URSS et la grande révolution d'octobre !

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Khroutchev et la désagrégation de l'URSS
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Les mensonges sur l'Histoire de l'URSS - PC de Suède
LES MENSONGES SUR L’HISTOIRE DE L’UNION
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L'URSS de Staline
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La grande conspiration contre la révolution bolchévique
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Les enjeux du développement de la démocratie en URSS
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Une critique pertinente du texte "La reconstitution de la classe bourgeoise en URSS
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Cent questions et réponses sur l'URSS
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Histoire du PC Bolchévik de l'URSS
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Un autre regard sur Staline
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Staline
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Le trotskisme, cet ennemi habile des travailleurs
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URSS 1917-1947 - Bilan de 30 ans de socialisme
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La démocratie soviétique
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Nous autres soviétiques
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Démocratie et Socialisme
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Rêvons un peu...

QUELS SONT LES DROITS POLITIQUES DES CITOYENS DE L'U.R.S.S. ?

Le citoyen de l'Union Soviétique a le droit d'élire et d'être élu à tous les organes du pouvoir d'Etat.

 

La Constitution garantit aux citoyens soviétiques la liberté de la parole et de la presse, la liberté des réunions et des meetings, la liberté des cortèges et démonstrations de rue.

Les travailleurs de l'U.R.S.S. ont toutes les possibilités matérielles et politiques de réaliser ces droits.

 

La liberté de la presse est assurée par la mise à la disposition des travailleurs et de leurs organisations des imprimeries et des stocks de papier permettant l'édition de livres, de revues et de journaux, par la possibilité offerte à chaque citoyen d'écrire dans les journaux et de critiquer n'importe quel collaborateur de l'appareil d'Etat.

 

La liberté de la parole, des réunions et des meetings, des cortèges et démonstrations de rue est garantie par le fait que tous les édifices publics, les moyens de communication, etc. appartiennent au peuple et sont à la disposition des travailleurs.

 

Les citoyens de l'U.R.S.S. ont le droit de se grouper au sein d'organisations sociales : syndicats, unions coopératives, organisations de la jeunesse, sociétés culturelles, sportives, techniques et scientifiques. Les citoyens les plus actifs et les plus conscients de l'U.R.S.S. s'unissent dans le Parti communiste de l'Union Soviétique.

 

QUELLES SONT LES FORMES DE PROPRIÉTÉ EXISTANT EN U.R.S.S. ?

 

Il n'existe pas, en U.R.S.S., de propriété privée des moyens de production, c'est-à-dire de propriété de ce qui, aux mains des capitalistes, est un instrument d'exploitation de l'homme par l'homme. La propriété sociale, socialiste, des moyens de production domine sans partage. Autrement dit, la société soviétique, qui se compose des travailleurs de la ville et de la campagne, possède en propre les moyens de production.

L'article 4 de la Constitution de l'U.R.S.S. stipule : « La base économique de l'U.R.S.S. est constituée par le système socialiste de l'économie et par la propriété socialiste des instruments et moyens de production, établis à la suite de la liquidation du système capitaliste de l'économie, de l'abolition de la

propriété privée des instruments et moyens de production et de la suppression de l'exploitation de l'homme par l'homme. »

La propriété socialiste en U.R.S.S. existe sous deux formes : la forme de la propriété d'Etat (bien du peuple tout entier) et la forme de la propriété coopérative et kolkhozienne (propriété de chaque kolkhoz, propriété des unions coopératives).

Sont la propriété de l'Etat : la terre, le sous-sol, les eaux, les forêts, les usines, les fabriques, les mines de charbon et de minerai, les chemins de fer, les transports par eau et par air, les banques, les P.T.T., les grandes entreprises agricoles organisées par l'Etat (sovkhoz, stations de machines et de tracteurs, etc.), ainsi que les entreprises municipales et la masse fondamentale des habitations dans les villes et les agglomérations industrielles.

La propriété coopérative-kolkhozienne comprend : les entreprises collectives dans les kolkhoz et dans les organisations coopératives, avec leur cheptel vif et mort ; la production fournie par les kolkhoz et les organisations collectives, ainsi que leurs bâtiments collectifs.

De sorte qu'en régime socialiste les moyens de production, tant à la ville qu'à la campagne, sont propriété collective, et celle-ci s'étend à toute l'économie nationale.

A côté de la propriété sociale des moyens de production, il existe en U.R.S.S. la propriété personnelle des citoyens sur les revenus et épargnes provenant de leur travail, sur leur maison d'habitation, l'économie domestique auxiliaire, les objets de ménage et d'usage quotidien, les objets d'usage et de commodité personnels. La propriété personnelle des citoyens est garantie par la loi.

 

COMMENT EST RÉPARTI LE REVENU NATIONAL ?

 

En Union Soviétique, le revenu national appartient aux travailleurs eux-mêmes. Il est réparti de la façon suivante : une partie (environ un quart) est affectée à l'élargissement de la production socialiste et aux autres besoins du peuple, tout le reste (environ les 3/4) est reçu par les travailleurs de l'U.R.S.S. pour la satisfaction de leurs besoins matériels et culturels personnels.

De quoi se composent ces trois quarts du revenu national qui sont consacrés à la satisfaction des besoins personnels du peuple ? Ils comprennent : les salaires des ouvriers et employés, les revenus des kolkhoziens obtenus d'après les journées-travail, les sommes dépensées par l'Etat pour les assurances sociales, la sécurité sociale, l'instruction gratuite, l'assistance médicale fournie gratuitement à toute la population, ainsi que pour les autres mesures destinées à desservir les travailleurs.

[Les assurances sociales, gérées par les syndicats, concernent les citoyens en tant que travailleurs. La sécurité sociale, gérée par les Soviets, concerne diverses catégories de non-travailleurs (orphelins, invalides en cours de rééducation, etc.).]

Ainsi, en 1950, les versements et avantages divers dont l'Etat a fait bénéficier la population se sont élevés à plus de 120 milliards de roubles (trois fois plus qu'en 1940) ; en 1953, à 139,5 et en 1954 à 146 milliards de roubles.

Il n'y a pas en U.R.S.S. de contradiction entre la partie du revenu national affectée à l'élargissement de la production et la partie affectée à la consommation personnelle de la population. L'élargissement de la production socialiste (construction de nouvelles entreprises, équipement des entreprises en matériel moderne, etc.) s'effectue dans l'intérêt des travailleurs eux-mêmes, car la croissance de la production est la condition de l'élévation continue du niveau de vie matériel et culturel des travailleurs.

Le revenu national de l'U.R.S.S. croît d'année en année. En 1954, il a dépassé de plus de 2 fois le niveau de l'année d'avant-guerre 1940. Les revenus de la population ont augmenté à peu près dans la même proportion.

 

QUELLE EST LA STRUCTURE DU BUDGET D'ÉTAT DE L'UNION SOVIÉTIQUE ?

 

Le budget d'Etat de l'U.R.S.S. est le plan financier fondamental de l'Etat soviétique, dressé conformément au plan de l'économie nationale. Les chapitres des recettes et des dépenses du budget sont ratifiés chaque année par le Soviet Suprême de l'U.R.S.S. Celui-ci examine et ratifie également le compte rendu du gouvernement sur la réalisation du budget de l'exercice précédent. Le budget d'Etat de l'U.R.S.S. pour 1955 a été ratifié par le Soviet Suprême de l'U.R.S.S. pour 590,2 milliards de roubles de recettes et 563,5 milliards de roubles de dépenses soit un excédent de 26,7 milliards de roubles des recettes sur les dépenses. Tous les ans, les recettes du budget soviétique sont en excédent sur les dépenses.

Le chapitre essentiel des recettes du budget est constitué par les versements des entreprises d'Etat de l'industrie, des transports et du commerce. Les impôts payés par la population jouent un rôle insignifiant dans le budget : en 1952, ils s'élevaient à 9,3 % du total des recettes budgétaires, en 1953 à 8,4 % et en 1955 à 8,2 %.

Le budget de l'U.R.S.S. est le budget d'une puissance pacifique. Les chapitres des dépenses le montrent nettement. Ainsi, sur les 563,5 milliards de roubles de dépenses du budget 1955, 222,4 milliards de roubles sont assignés au financement de l'économie nationale et 146,9 milliards de roubles au financement des mesures sociales et culturelles. Ainsi, près de deux tiers du budget sont dépensés pour le développement de l'économie nationale et à des fins sociales et culturelles.

L'Etat soviétique dépense une partie de ses ressources — 112,1 milliards de roubles — pour l'entretien des Forces armées de l'U.R.S.S., qui protègent le travail pacifique du peuple soviétique.

Sur les 146,9 milliards de roubles assignés aux mesures sociales et culturelles, l'Etat dépense 68,5 milliards pour l'instruction publique et la culture, 80,5 milliards pour la santé publique et la culture physique, 45,8 milliards pour la sécurité sociale, les assurances sociales et les allocations aux mères de famille nombreuse et aux mères chefs de famille.

La sollicitude de l'Etat soviétique pour la satisfaction des besoins matériels et culturels du peuple et pour le développement continu de l'économie nationale ressort nettement de cette répartition des ressources budgétaires.

 

COMMENT LE DROIT AU TRAVAIL EST-IL ASSURÉ AUX CITOYENS SOVIÉTIQUES ET POURQUOI NE PEUT-IL Y AVOIR DE CHOMAGE EN U.R.S.S. ?

 

L'article 118 de la Constitution de l'U.R.S.S. proclame :

« Les citoyens de l'U.R.S.S. ont droit au travail, c'est-à-dire qu'ils ont le droit de recevoir un emploi garanti et rémunéré selon la quantité et la qualité du travail fourni. Le droit au travail est assuré par l'organisation socialiste de l'économie nationale, par l'accroissement constant des forces productives de a société soviétique, par l'élimination de la possibilité des crises économiques et par la suppression du chômage. »

La croissance continue de la production sociale et du pouvoir d'achat des citoyens exclut la possibilité des crises économiques et assure le plein emploi de toute la population. C'est pour cette raison, non, seulement qu'il n'y a pas et qu'il ne peut y avoir de chômage, mais aussi que l'Etat affecte des sommes considérables à la formation de nouveaux cadres d'ouvriers et d'employés pour les besoins de l'économie nationale en continuel développement. Le nombre des ouvriers et employés de l'U.R.S.S. augmente tous les ans. Ainsi, à la fin de 1950, il y avait 7.700.000 ouvriers et employés de plus qu'à la fin de 1940. Au cours des années 1951 et 1952, le nombre des ouvriers et employés s'est de nouveau accru de 2.500.000 personnes.

A la fin. de l'année 1954, le nombre total des ouvriers et employés s'élevait à environ 47 millions de personnes.

En Union Soviétique, chacun a du travail et est sûr de son avenir.

 

COMMENT LE DROIT A L'ASSURANCE MATÉRIELLE DANS LA VIEILLESSE EST- IL RÉALISÉ ?

 

L'État pourvoit aux besoins matériels des citoyens soviétiques âgés. Selon les lois soviétiques, les ouvriers et employés ayant atteint l'âge de 60 ans et ayant travaillé 25 ans obtiennent une pension à vie représentant 50 à 60 % de leur dernier salaire mensuel moyen. Pour les femmes, l'âge est de 55 ans et la durée de travail de 20 ans. Certaines catégories de travailleurs, les mineurs et les métallurgistes en particulier, reçoivent une pension-vieillesse dès l'âge de 50 ans et à un taux plus élevé.

La pension-vieillesse est versée quels que soient l'état de santé et la capacité de travail de l'intéressé. Les titulaires peuvent, à leur gré, continuer de travailler ; dans ce cas, la pension qui leur est allouée continue de leur être versée intégralement.

Dans les kolkhoz, conformément au Statut de l'artel agricole, des fonds sont spécialement affectés à l'assistance aux personnes âgées.

 

TOUS LES ENFANTS SOVIÉTIQUES VONT-ILS A L'ÉCOLE ?

 

L'enseignement est obligatoire pour tous les enfants.

Après l'école de 7 classes, la majorité des jeunes gens et jeunes filles soviétiques continuent leurs études soit dans les classes supérieures de l'école secondaire (l'école moyenne complète a 10 classes), soit dans les écoles secondaires professionnelles (technicums), qui donnent une Spécialité déterminée et une formation générale équivalant à 10 classes d'études.

Le passage de l'enseignement général obligatoire de 7 ans à l'enseignement général de 10 ans est terminé dans les capitales des républiques, ainsi que dans les grandes villes du pays. En même temps ont été préparées, au cours du 5e plan quinquennal (1951-1955), les conditions pour le passage, au cours du quinquennat suivant (1956-1960), à l'enseignement secondaire général dans les autres villes et les localités rurales.

De plus, au cours du 5e quinquennat, l'enseignement polytechnique a commencé à être appliqué, ce qui accroît la valeur éducative de l'école d'enseignement général et donne à la jeunesse une formation plus riche, permettant ainsi aux élèves le libre choix d'une profession quelconque à leur sortie de l'école secondaire.

En 1954, plus de 38 millions d'écoliers et d'élèves faisaient leurs études dans les écoles, technicums et autres établissements d'enseignement secondaire de l'U.R.S.S.

Pour assurer l'enseignement général de 7 ans, l'Etat soviétique dispose de 220.000 écoles. Au cours des années d'après-guerre, 23.500 nouvelles écoles ont été construites. En liaison avec le passage

graduel à l'enseignement général de 10 ans, il a été construit au cours du 5e plan quinquennal environ 70 % d'écoles de plus que pendant le premier plan quinquennal d'après-guerre.

Dans toutes les écoles, l'enseignement est fait dans la langue nationale. Il y a des écoles dans les régions les plus reculées : dans l'Extrême Nord, dans les montagnes du Pamir et de l'Altaï, dans les oasis des déserts de l'Asie centrale, là où, avant la Révolution, vivaient des minorités nationales qui n'avaient même pas d'écriture.

L'Etat se charge de l'édition des manuels et de la fabrication du matériel didactique.

Le nombre des instituteurs a atteint 1.600.000 et augmente d'une façon continue. (Le nom d'instituteur s'applique en U.R.S.S. à tous les enseignants des écoles primaires et secondaires.) Du fait de l'extension considérable de l'enseignement secondaire au cours des prochaines années, les admissions dans les instituts pédagogiques ont dépassé de 45 %, pour la période 1951-1955, celles du quinquennat précédent.

 

L'OUVRIER SOVIÉTIQUE PEUT-IL DEVENIR INGÉNIEUR SANS INTERROMPRE SON TRAVAIL ?

 

Oui, il le peut. Dans de nombreux établissements d'enseignement supérieur et technicums, il existe des facultés du soir ainsi que des sections d'enseignement par correspondance. Il existe également des instituts spécialisés dans ce dernier mode d'enseignement. Ainsi, l'Institut polytechnique d'enseignement par correspondance de l'U.R.S.S. possède 9 facultés groupant 16.000 étudiants par correspondance.

La majorité des facultés du soir sont situées à proximité immédiate des grandes usines. Les étudiants des facultés du soir assistent à des conférences et font des travaux pratiques en laboratoire après leur journée de travail.

Les étudiants par correspondance n'assistent pas à des conférences mais reçoivent des devoirs à faire à domicile. Plusieurs fois par an, ils sont invités à faire un stage dans des séminaires d'étude.

C'est ainsi que les étudiants des facultés du soir et les étudiants par correspondance reçoivent une instruction supérieure sans interrompre leur travail.

La législation soviétique du travail prévoit une série de dispositions en faveur des étudiants par correspondance et des étudiants des facultés du soir. Ils reçoivent des congés durant les consultations techniques, les examens et l'exécution des travaux nécessaires pour l'attribution du diplôme.

A la fin des cours, les étudiants des facultés du soir et les étudiants par correspondance passent les examens d'Etat et reçoivent un diplôme de fin d'études supérieures au même titre que les étudiants des autres facultés. En 1952, le nombre des étudiants par correspondance s'élevait à plus de 400.000.

 

COMMENT LE DROIT A LA PROPRIÉTÉ PERSONNELLE ET LE DROIT D'HÉRITAGE SONT-ILS PROTÉGÉS EN U.R.S.S. ?

 

A l'article 10 de la Constitution de l'U.R.S.S., il est dit :

« Le droit des citoyens à la propriété personnelle des revenus et épargnes provenant de leur travail, à la propriété de leur maison d'habitation et de l'économie domestique auxiliaire, des objets de ménage et d'usage quotidien, des objets d'usage et de commodité personnels, de même que le droit d'héritage de la propriété personnelle des citoyens sont protégés par la loi. »

Tout citoyen a le droit de disposer comme il l'entend des épargnes provenant de son travail. Il peut se faire construire une maison d'habitation ou une maison de campagne, acheter une automobile ou tout autre objet qu'il désire. Tout dépend du montant de son salaire et de ses économies, dont le montant n'est pas limité.

Les ouvriers et employés désirant se faire construire une maison reçoivent gratuitement de l'Etat des lots de terrain. Sur requête de l'administration et des syndicats, la Banque d'Etat leur accorde à des

conditions avantageuses (2 % par an), des crédits à long terme (5.000 à 10.000 roubles amortis en 5 ou 10 ans). En outre, l'Etat fournit des matériaux de construction et donne des consultations techniques gratuites.

Par ailleurs, la loi soviétique interdit de tirer des biens et épargnes personnels des revenus ne provenant pas du travail. Ainsi, par exemple, la spéculation et l'usure sont punis par la loi comme un crime de droit commun.

Le citoyen soviétique a le droit de transmettre par héritage n'importe quel bien personnel, les épargnes provenant de son travail, sa maison d'habitation, ses objets personnels, ses droits d'auteur, ses brevets d'invention.

 

COMMENT LA LIBERTÉ DE CONSCIENCE EST-ELLE ASSURÉE EN U.R.S.S. ?

 

Conformément à l'article 124 de la Constitution, l'Eglise est séparée de l'Etat et l'école de l'Eglise. L'Eglise n'a pas le droit de se mêler de l'activité politique de l'Etat. De son côté, l'Etat ne se mêle pas des affaires intérieures de l'Eglise. Aucune Eglise ne reçoit de fonds de l'Etat. Toutes les organisations religieuses et leur clergé sont entretenus par les dons bénévoles des croyants. Toutes les religions et tous les cultes existants sont égaux en droits. Il n'existe pas en U.R.S.S. de religion d'Etat.

Tous les croyants fréquentent librement, selon leur religion, les églises, les mosquées, les temples, les synagogues, les maisons de prières, où se déroulent les rites religieux. Chaque croyant peut inviter un servant du culte à célébrer les rites religieux à son domicile.

Le droit des citoyens soviétiques d'appartenir à une religion quelconque ou d'être athées, d'exprimer librement leurs conceptions athées et de mener une propagande antireligieuse sans blesser le sentiment des croyants, est garanti par les lois de l'Etat soviétique.

L'Etat soviétique n'établit pas de distinction entre les citoyens selon leur religion. Dans les pièces officielles (carte d'identité, certificat de mariage, de naissance, etc.) la religion des citoyens n'est pas indiquée. Lors de l'embauche ou bien lors de l'admission dans un établissement d'enseignement, aucun employé ou fonctionnaire n'a le droit de s'enquérir de la religion d'un citoyen. La religion est l'affaire privée, personnelle, des citoyens, l'affaire de leur conscience, dont la liberté est rigoureusement protégée par les lois soviétiques. La moindre intolérance religieuse est interdite en U.R.S.S.

Pour célébrer en commun les rites religieux, les croyants s'unissent, par leur libre consentement, en associations religieuses. Pour organiser une telle association, il suffit qu'elle comprenne au moins 20 personnes. L'Etat accorde à ces associations la jouissance gratuite des édifices pour la célébration des rites. Elles peuvent édifier de nouveaux lieux de prière. Les organes centraux et locaux du pouvoir d'Etat affectent des édifices aux établissements d'enseignement religieux, octroient du papier et des imprimeries pour l'édition des ouvrages théologiques et des revues ecclésiastiques.

L'Eglise orthodoxe russe est la forme de religion qui compte le plus de fidèles. Elle est dirigée par le patriarche de Moscou et de toutes les Russies, Alexis, élu au cours du Concile de 1945. Le patriarche Alexis est à présent âgé de 75 ans. Il a reçu la tonsure de moine il y a un demi-siècle, en 1902. Le patriarche est secondé par un organe consultatif : le Saint Synode.

 

Vient en second lieu, par le nombre de ses adeptes, la communauté islamique. Les musulmans possèdent quatre centres religieux (directions spirituelles) sur le territoire de l'Union Soviétique : dans la ville de Bakou, capitale de la R.S.S. d'Azerbaïdjan, à Tachkent, capitale de la R.S.S. d'Ouzbékie, à Oufa, capitale de la R.S.S.A. de Bachkirie et à Bouïnaksk, dans la R.S.S.A. du Daguestan.

L'écrasante majorité des musulmans vivant en U.R.S.S. appartiennent à la tendance sunnite, mais dans la R.S.S. d'Azerbaïdjan, dans les républiques d'Asie centrale et dans d'autres régions de l'Union Soviétique vivent des musulmans appartenant à la tendance chiite. A la différence de l'époque prérévolutionnaire, l'hostilité entre les sunnites et les chiites a complètement disparu en U.R.S.S.

 

En 1952, parlant à Vienne du haut de la tribune du Congrès des peuples pour la paix, le représentant des musulmans de l'Union Soviétique, le cheik Oul-Islam Akhound Aga Ali Zadé a déclaré : « Mes contemporains et moi ont eu le grand bonheur, grâce à la volonté d'Allah, de vivre jusqu'au jour où j'ai pu voir de mes propres yeux les peuples de l'Union Soviétique multinationale — et les musulmans figurent aussi dans leur famille fraternelle — recevoir leur bonheur sur la terre... En Union Soviétique, tous les peuples sont égaux en droits, ils possèdent leurs Etats autonomes — les républiques soviétiques; dans les administrations, les affaires sont réglées dans la langue nationale, tous les peuples ont une vie aisée, une amitié fraternelle s'est établie entre eux; ils ont conquis la culture, la science et l'art. Les musulmans jouissent de la liberté de religion la plus complète et l'Islam a reçu des droits identiques à ceux des autres religions. »

 

Les autres grandes associations religieuses de l'U.R.S.S. sont : 1° la religion bouddhique, dirigée par un célèbre ecclésiastique bouddhiste, le bandido khambo lama Lobsan Nima Darmaïev. Il est président de la Direction ecclésiastique centrale des bouddhistes de l'U.R.S.S. et son lieu de résidence se trouve sur le territoire de la R.S.S.A. de Bouriato-Mongolie à Ivolguinsk ; 2° l'Eglise catholique romaine, surtout répandue dans les régions occidentales de l'U.R.S.S., en Lettonie et en Lituanie ; 3° la secte religieuse des Vieux-Croyants ; 4° l'Eglise orthodoxe géorgienne ; 5° l'Eglise arménienne grégorienne ; 6° l'Eglise évangélique des chrétiens-baptistes ; 7° l'Eglise luthérienne ; 8° la religion judaïque.

Outre les grandes associations religieuses citées ci-dessus, il en existe d'autres, beaucoup moins importantes par le nombre de leurs fidèles : les « adventistes du septième jour », les réformistes, les molokanes, les caraïtes, les doukhobors, les méthodistes, etc.

Quel que soit le nombre de leurs fidèles, toutes ces associations religieuses jouissent des mêmes droits que les autres cultes plus importants. Seule est interdite l'activité des sectes fanatiques dont le dogme postule la mutilation physique (c'est le cas des skoptsy, qui castrent leurs fidèles).

 

Pour résoudre les questions concernant leur vie religieuse intérieure, les centres religieux convoquent des congrès, des conférences, des assemblées, auxquels assistent le clergé et les représentants des croyants. Les associations religieuses ont leurs académies, leurs séminaires, leurs écoles, qui forment les cadres de serviteurs du culte. Les centres religieux entretiennent librement des relations avec leurs coreligionnaires étrangers, et certains d'entre eux, comme par exemple l'Eglise orthodoxe russe, l'Eglise arménienne, etc., y ont des diocèses et des représentants.

Les serviteurs du culte jouissent des mêmes droits politiques que les autres citoyens de l'U.R.S.S. Ils prennent part aux élections des organes du pouvoir et peuvent y être élus.

 

Les dirigeants de toutes les associations religieuses, le bas clergé et les croyants de l'U.R.S.S. sont des membres actifs du mouvement national des Partisans de la paix. Le métropolite (Eglise orthodoxe russe) de Kroutitsy et de Kolomna, Nicolas, l'archevêque Tours, chef de l'Eglise évangélique luthérienne de Lettonie (Riga), le mufti Ichan Babakhan ibn Abdul Medjidkhan, chef des musulmans de l'Asie centrale et du Kazakhstan, sont membres du Comité de défense de la paix de l'U.R.S.S.

 

Dans la vie des associations religieuses, des questions se posent qui doivent être tranchées par les organes gouvernementaux. Le gouvernement soviétique en a tenu compte. Un Conseil pour les affaires de l'Eglise orthodoxe russe et un Conseil pour les affaires des cultes religieux ont été créés. Ils aident les associations religieuses à résoudre les questions impliquant des relations avec les organes et institutions de l'Etat, veillent à l'application correcte des lois sur la liberté de conscience et la liberté des cultes, élaborent des projets de loi et des arrêtés concernant les questions soulevées par les associations religieuses.

 

COMMENT EST ORGANISÉE LA PROTECTION DE LA SANTÉ PUBLIQUE ?

 

L'État soviétique a entièrement pris à sa charge la protection de la santé de la population. L'assistance médicale sous toutes ses formes est gratuite.

Dans les villes et les villages (dans chaque district), il existe un dispensaire d'Etat de district (ou une polyclinique), où tout citoyen peut recevoir l'assistance médicale dont il a besoin. Les polycliniques de district sont équipées d'installations de diagnostic et de traitement, d'appareils de radioscopie, de laboratoires, d'appareils d'électrothérapie, d'hydrothérapie et de traitement par les rayons ultraviolets, et de divers autres cabinets spécialisés.

En cas de nécessité, le dispensaire envoie des médecins spécialistes au domicile du malade. Pour les cas urgents, il y a dans toutes les polycliniques des stations de secours d'urgence d'où les médecins peuvent être appelés à domicile par téléphone.

Dans chaque district, il existe des médecins chargés du travail sanitaire, prophylactique et d'éducation sanitaire parmi la population.

Dans les grandes entreprises et les administrations importantes, des polycliniques créées aux frais des assurances sociales desservent les ouvriers et employés de ces établissements, ainsi que leurs familles.

Il existe des hôpitaux et des polycliniques spécialisés pour les malades dont le traitement exige l'hospitalisation.

En 1952, 300.000 médecins et 900.000 personnes de qualification médicale moyenne travaillaient dans les établissements médicaux de l'U.R.S.S. En 1953, le nombre des médecins s'est accru de plus de 11.000, et en 1954 de plus de 10.000.

Chaque année, l'Etat soviétique affecte des sommes énormes à la protection de la santé publique. Si, en 1947, le chapitre de la santé publique du budget d'Etat se montait à 18,9 milliards de roubles, il atteignait 29,3 milliards de roubles en 1954.

L'élévation du bien-être de la population et les progrès de la protection de la santé publique ont fait baisser la mortalité de 3 fois par rapport à 1913. L'augmentation annuelle nette de la population dépasse le chiffre de 3 millions.

 

 

QUEL EST LE MONTANT DES LOYERS ?

 

Dans les villes soviétiques, l'écrasante majorité des maisons d'habitation est propriété de l'Etat.

Il a été établi par la loi que le loyer ne doit pas dépasser 1 rouble 32 kopecks par mètre carré de surface habitable. Les dépendances — cuisine, salle de bain, vestibule, etc. — ne sont pas comptées. Ainsi, le loyer d'un appartement de 35 à 40 mètres carrés s'élève, au tarif le plus élevé, à 46-53 roubles par mois. Habituellement, le montant du loyer ne dépasse pas 4 à 5 % du salaire d'un ouvrier ou d'un employé. Les prix des loyers sont fixés par l'Etat et nul ne peut les augmenter. L'augmentation non autorisée du loyer est réprimée par la loi.

 

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Cents questions et réponses sur l'URSS
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Ce n'est pas Staline qui a détruit le peuple soviétique, ce sont Khroutchev, Brejnev et Gorbatchev avec leurs choix révisionnistes, socio-démocrates et pro-capitalistes !

Texte important : Staline et la lutte pour la réforme démocratique

Contrairement à tous les apparatchiks révisionnistes et socio-démocrates du PCUS qui voulaient conserver leur place au soleil, Staline voulait redonner sa place aux soviets : "Tout le pouvoir au soviets" était son mot d'ordre.

 

Pour ce faire il envisageait de séparer le pouvoir d'état du parti.

Malheureusement toute la clique Khroutchévienne s'est empressée de lui barrer la route.

 

Les vrais "totalitaires" ne sont pas ceux qu'on a voulu nous faire croire !

 

Dans l'introduction à son article, l'auteur prévient « ...l'article qui suit étonnera nombre de personnes et en choquera d'autres. En fait c'est ma propre stupéfaction, à la suite des résultats de mes recherches qui m'a conduit à écrire cet article. Je soupçonnais depuis longtemps que la version « Guerre froide » de l'histoire soviétique avait des défauts sérieux. Cependant, j'étais loin d'évaluer l'étendue des mensonges que l'on m'avait présentés comme des faits incontestables. »

 

 

Plus de 50 ans après le 20ème congrès du PCUS qui consacra le triomphe des révisionnistes partisans de la restauration du capitalisme en URSS, nous pouvons juger des énormes dégâts que cet événement a engendrés pour le mouvement communiste. L'ignominieux rapport secret de Krouchtchev et les calomnies sur la période « stalinienne » de l'Union soviétique qu'il a répandues a permis que les mensonges de la propagande anti-communiste soient élevés au rang de vérité absolue. Des millions de prolétaires ont ainsi désespéré du communisme et leurs luttes pour une société plus juste, débarrassée de l'exploitation de l'homme par l'homme a été dévoyée sur des chemins de traverse.

 

Aujourd'hui il nous faut faire renaître dans l'esprit des masses exploitées « l'esprit communiste » la confiance à la possibilité d'un avenir meilleur, d'un monde nouveau, supérieur, un monde communiste.

 

Ayant eu accès à une partie des archives d'État et du Parti Communiste de l'ex-l'URSS certains chercheurs russes et anglo saxons nous laissent entrevoir une toute autre vérité...

 

Ci-dessous, le texte (format PDF) très important "Staline et la lutte pour la réforme démocratique (en 2 parties)

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1ère partie
Staline et la lutte pour la réforme démo
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